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Construction d'une maison octonome en paille à Oussières dans le Jura en chantier ouvert & extras
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05.02.2008
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14.11.2008
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Pécresse et Darcos utilisent l’argent public pour un fichage

Posté le 14.11.2008 par dav39
SUD Etudiant
jeudi 13 novembre 2008,

Pécresse et Darcos utilisent l’argent public pour un fichage politique !

A l’heure où des dizaines de milliers de postes sont supprimés dans l’éducation nationale, et où l’annonce du budget de l’enseignement supérieur et de la recherche a provoqué un tollé des syndicats d’étudiant-e-s et de personnels, les ministres Darcos et Pécresse annoncent une dépense imprévue de 220.000 euros par année. On attendait des fonds pour de nouveaux postes d’enseignant-e-s, pour une rénovation des campus ou encore pour une amélioration du système d’aides sociales étudiantes, ces fonds seront finalement alloués à... la surveillance de l’opinion !

Il s’agit donc pour le moment d’un appel de marché initié par les ministères de l’éducation et de l’enseignement supérieur, dont les objectifs sont notamment « d’identifier les thèmes stratégiques », de « repérer les leaders d’opinion » et « analyser leur potentiel d’influence » ainsi que leur « capacité à se structurer en réseau » pour « anticiper et évaluer les risques de contagion et de crise »...

La démarche du ministère se situe donc bien au-delà d’un simple suivi des opinions émergents parmi les personnels, étudiant-e-s ou lycéen-ne-s : il s’agit ici de suivre l’ensemble des organisations susceptibles de s’opposer aux projets du ministère, afin de les museler efficacement et aussi rapidement que possible.


Nous savions déjà que certaines universités dans lesquelles sont présentes des syndicats de lutte font l’objet d’une surveillance rapprochée de la part de certaines administrations. Face à certains discours qui voudraient voir les syndicats étudiants très affaiblis, les ministres Pécresse et Darcos nous offrent aujourd’hui la confirmation qu’ils redoutent les capacités de mobilisation des opposant-e-s à leurs politiques antisociales.


Alors même que les prises de décisions ministérielles se font dans une opacité totale, les ministres voudraient désormais connaître les courants d’opinions sans avoir à les côtoyer... C’est donc désormais aux étudiant-e-s de refuser en bloc ces mesures policières. Pour la fédération Sud étudiant, ces mesures de contrôle social et politique sont inadmissibles.

Source : bulletin envoyé par FRAYENT sur myspace.



--

RAMASSIS DE CONNERIES :

Posté le 13.11.2008 par dav39
QUAND LE FIGARO AGITE LE SPECTRE DES “TERRORISTES D’ULTRAGAUCHE” POUR FAIRE PLAISIR À ALLIOT-MARIE

Cet article du plumitif du Figaro est un chef d’oeuvre de désinformation et de manipulation de l’opinion. Il se trouve que nous connaissons certains des interpellés de Tarnac et nous ne les reconnaissons absolument pas dans le portrait “tremblez braves gens” qui est dressé ici… Outre la soupe qu’il sert complaisamment à Alliot-Marie, le journaliste utilise tous les petits procédés rhétoriques pour faire croire à un vaste complot de fous nihilistes s’apprétant à faire sauter l’Etat… tout est bon pour faire peur au populo et lui faire accepter encore plus de surveillance… et détourner son attention des mesures gouvernementales en cours…

Sabotages de la SNCF : la piste de l’ultragauche

[ Christophe Cornevin - LE FIGARO - 12/11/2008 ]
Susceptibles d’être violents, ces nihilistes clandestins voulaient s’attaquer à un symbole de l’État.

Les saboteurs du rail auraient presque pu être interpellés en flagrant délit tant ils étaient surveillés depuis des mois par les services de renseignements.

(NdL&I : Ils étaient surveillés et malgré cela ils ont pu réaliser une opération à la logistique aussi lourde, au nez et à la barbe de leurs surveillants ? Et ce alors que la majorité du groupe n’a pas quitté Tarnac aux dates où les sabotages ont eu lieu ? Soit ces mecs sont très forts, soit les flics sont très cons)

Il aura donc fallu une enquête éclair d’à peine 48 heures avant de démanteler le groupuscule d’ultragauche qui a posé dans la nuit de vendredi à samedi dernier cinq pièges d’acier sur les caténaires du réseau SNCF enfin d’en perturber le trafic.

Mardi, pas moins de dix personnes - cinq hommes, quatre de leurs compagnes et la mère d’un dernier - ont été interpellées par la sous-direction antiterroriste (SDAT) et les gendarmes à Rouen, Paris, Limoges, dans la région de Nancy ainsi qu’à Tarnac. C’est d’ailleurs dans ce petit village corrézien que les gendarmes ont appréhendé, retranchés dans une ferme isolée, le «cerveau» et deux femmes membres présumées du réseau.

(NdL&I : Le “cerveau” est un “deep ecologist” de 33 ans qui cultive ses propres légumes et a participé aux blocages des trains CASTOR aux côtés de dangereux terroristes comme Dominique Plancke, élu du Nord. Il a aussi manifesté contre le CPE, a signé des pétitions contre EDVIGE et lit le journal “La Décroissance”. Avec un profil pareil, il est bon pour Guantanamo… tout comme un paquet d’autres gens en France )

Présentés comme «appartenant à l’ultragauche, mouvance anarcho-autonome», les suspects, en totale rupture de ban avec la société, vivaient en communauté. «Leur vie autarcique, qui n’avait aucune connotation sectaire, garantissait leur clandestinité», précise un policier. Embarqués dans un mode de vie altermondialiste, vivotant pour certains du négoce de produits agricoles, fuyant le regard des rares riverains qui les entouraient, ces apprentis terroristes de la gauche ultra présentaient un profil bien particulier. Âgés de 25 à 35 ans pour le plus âgé, ces nihilistes considérés comme «potentiellement très violents» étaient articulés autour d’un petit «noyau dur» d’activistes déjà fichés pour divers actes de violences et de dégradation.

(NdL&I : Ils étaient tellement clandestins qu’ils avaient un site Web !!!! Et ils fuyaient tellement le regard des riverains qu’ils habitaient à côté de la mairie et tenaient une épicerie… et jouaient aux boules avec le Maire !!!

Quand au fichage, pour actes de violence, il s’agit des classiques interpellations pour barbouillage de panneaux de pub… et le traditionnel “outrage” qui accompagne désormais toute arrestation de militants lors d’une manif quelconque…

Mais le plumitif veut nous faire croire qu’il s’agit d’une version moderne de la Bande à Bonnot. Ca tombe bien, il y a un film sur la Bande à Baader au cinoche !)

Aucun ne travaillait
Deux d’entre eux avaient notamment été repérés à la fin de janvier pour des troubles à l’ordre public provoqués en marge d’une réunion anarchiste se tenant à Times Square à New York. Avec une rare véhémence, ils protestaient alors devant un centre de recrutement de l’armée américaine qui, d’ailleurs, a été frappé par un attentat le mois suivant. En France, le groupuscule s’était distingué lors des manifestations lycéennes de décembre 2007 ou, plus récemment, parmi les associatifs appelant à la disparition du fichier de police Edvige.

(NdL&I : Des chomeurs terroristes qui réussissent à se payer un billet d’avion pour New York, au plus fort de l’hystérie sécuritaire US ? Tu nous prends pour des cons Christophe ? Quand aux manifestations anti-CPE ou anti-EDVIGE, le Figaro est trop content de servir la soupe à sa copine Alliot-Marie et de réduire les manifestants à des “terroristes en puissance”.)

A priori, aucun d’entre eux ne travaillait. «Cela ne correspondait pas à leur philosophie», lâche un enquêteur.

(NdL&I : On aimerait savoir qui est cet “enquêteur”. Si par “ne pas travailler” il entend que ces personnes n’étaient pas des salariés “metro-boulot-dodo”, alors en effet… mais dans ce cas là il y a des millions de personnes - agriculteurs, commercants, artisans - qui “ne travaillent pas” en France. Probablement parce que cela ne “correspond pas à leur philosophie”… Encore une fois, le plumitif tente de nous dresser un tableau de nihilistes oisifs et tarés, vivant aux crochets de la “bonne société”. Tremblez braves gens ! )

Les femmes de la bande, (NdL&I :Notez l’élégance toute phallocratique de l’expression, “les femmses de la bande”. ) quant à elles, sont plus volontiers dépeintes sous les traits de «filles de bonne famille issues de la bourgeoisie de province». Un profil somme toute guère étonnant au regard de la jeune fille chic en Burberry qui répondait au nom de Joëlle Aubron à l’époque d’Action Directe.

(NdL&I : Aaaah, en 30 ans, aucun des arguments de la droite n’a changé. Les radicaux sont toujours des fils de bourgeois dégénérés et des petites jeunes filles écervelées… un grand classique. Or dans le cas présent, les membres du groupe sont issus de familles RMIstes, enseignants, petits-fonctionnaires, agriculteurs… on est loin de la bourgeoisie dégénérée qui fréquente les écoles de journalisme et les cafés du Boulevard Hausmann )

Dès son arrivée au ministère de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, très sensible aux «risques de résurgence violente de l’extrême gauche radicale», a demandé à ses services de renforcer les surveillances.

(NdL&I : C’est bien Christophe, bon toutou, tu n’oublies pas de citer ta patronne… mais il fallait nous le dire tout de suite que tu bossais pour le Service d’information du Ministère de l’Intérieur. )

Les agents de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI, ex RG-DST), qui avaient secrètement déployé leurs antennes, ont ciblé et identifié avec patience les «objectifs» appréhendés mardi. Olivier Besancenot, le leader trotskiste, a affirmé que les actes de sabotage «ne sont pas et ne seront jamais ceux de la LCR», tandis que SUD-Rail a mis en garde «ceux qui frisent la diffamation en voulant confondre terrorisme et action syndicale».

Déjà confondus par des éléments techniques, dont de l’ADN, les saboteurs du rail devront expliquer la présence de matériel d’escalade confisqué en perquisition à leur domicile. «Nous commençons à imaginer comment ils ont fixé les fers à béton sur les caténaires, confiait mardi après-midi une source proche de l’enquête. En revanche, nous tentons toujours de comprendre comment ils ont pu intervenir sur des câbles dans lesquels courent 25 000 volts…»

(NdL&I : Aucune mention du fait que la plupart des appréhendés ont été relachés avant même le découlement du délai légal… quand aux “confondus par des éléments techniques”, on brûle de connaître le dossier !!! )

Dans la mesure où aucun cheminot ne figure parmi les suspects, reste à déterminer s’ils ont bénéficié d’une aide extérieure. «Ces gens ont voulu s’attaquer à la SNCF, car c’est un symbole de l’État et ils savaient que leurs actes auraient un fort retentissement médiatique», a affirmé Michèle Alliot-Marie.

(NdL&I : Elle en sait des choses Michelle dis donc. Pour notre part, il s’agissait plutot d’opérations de répétition en vue de blocages de trains nucléaires. La technique du crochet à catenaire est abondamment décrite dans la “Direkte Aktionen Fibel” publiée par les anti-nucléaires allemands et librement en vente dans la moindre boutique “radikal” de Berlin. Le PDF est disponible sur tous les réseaux P2P. )

Mais mardi, alors qu’un dernier suspect était recherché, la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) s’attendait à ce que les suspects ne soient guère loquaces pendant les 96 heures que doit durer leur garde à vue. Ils encourent trois à dix ans d’emprisonnement et jusqu’à 75 000 euros d’amende.

Jeudi 13 Novembre 2008

Source : http://www.alterinfo.net/RAMASSIS-DE-CONNERIES-QUAND-LE-FIGARO-AGITE-LE-SPECTRE-DES-TERRORISTES-D-ULTRAGAUCHE-POUR-FAIRE-PLAISIR-A-ALLIOT-MARIE_a25923.html?PHPSESSID=f080bc369050ff90b700759a7d8c38f7

la peur au service du néolibéralisme

Posté le 13.11.2008 par dav39
Pour la sociologue, la peur est utilisée par les élites pour paralyser et dépolitiser la société brésilienne.

Tout au long de l'histoire de l'humanité, la peur a toujours été utilisée pour dominer et contrôler la société. Au Brésil, en particulier, l'utilisation de ce sentiment, diffusé par les grands médias, criminalise les actions populaires et les mouvements sociaux.


Telle est l'idée défendue par la sociologue Vera Malaguti Batista, auteur d'une recherche historique qui montre que la peur, depuis l'époque de la colonisation, est utilisée pour maintenir les hiérarchies, rendant la société plus conservatrice. « Depuis toujours les mouvements de la population brésilienne sont traités comme crime, chahut, désordre, chaos.


Je pense que c'est une récurrence historique pour maintenir un ordre très similaire au système esclavocrate impérial », affirme-t-elle.

Selon Vera, dans cette stratégie promue depuis toujours par l'élite brésilienne, les médias de masse sont un outil efficace. « Au Brésil, l'une des choses les plus effrayantes est la domination de l'âme et des esprits de la population brésilienne par le monopole de la télévision.
L'existence d'un discours unique fait en sorte que le Mouvements des travailleurs ruraux sans terre (MST) apparaît toujours comme une menace et non comme une grande lutte du peuple brésilien pour sa souveraineté ».

En entretien avec le Jornal Sem Terra, la sociologue défend le fait que, pour freiner cet état de fait, les mouvements sociaux brésiliens doivent s'unir dans la lutte contre le monopole des moyens de communication.


«Aujourd'hui, je soutiens que cette lutte devrait être considérée comme une priorité ».

Comment le néolibéralisme utilise-t-il la peur pour maintenir sa domination et son exploitation ?

J'ai fait une étude de l'histoire du Brésil et notamment de Rio de Janeiro, sur les peurs qui apparaissaient au 19e siècle. Ma première observation a été que l'élite, quand elle veut écarter la masse des travailleurs brésiliens, développe, principalement par le biais des médias, une stratégie pour démoniser les actions populaires.

Historiquement, il y a une façon de regarder le peuple brésilien comme une menace, notamment les jeunes des milieux populaires. Dans ma recherche de maîtrise, j'ai travaillé sur les drogues et les jeunes dans la capitale Carioca [Rio de Janeiro], et j'ai découvert que si un garçon noir, habitant de la favela, est pris avec la même quantité de drogue qu'un garçon blanc, habitant de la zone sud, les discours construits par le système seront complètement différents. L'un sera dépendant, l'autre trafiquant. Parce que cet autre représente le peuple sur qui il est toujours jeté un regard de méfiance.

Au 19e siècle, la ville de Rio de Janeiro comptait la plus grande concentration d'Africains des Amériques.
La ville blanche et possédante utilisait tout le temps le discours de la peur. Pourtant, ceux qui vivaient dans des conditions de vie horribles, c'était la population africaine, qui était fustigée, mal traitée et soumise aux pires conditions de travail. C'est ce qui explique pourquoi il y avait là une situation sociale explosive.

Au lieu de travailler les conflits par la voie sociale, le discours de la peur fait que l'Etat cesse de répondre aux revendications de la population pour construire un système pénal. Depuis que le néolibéralisme s'est installé au Brésil, avec une plus grande intensité à partir de 1994, notre population pénitentiaire a quintuplé. Le ministère de la Justice travaille dans la perspective qu'en 2007, il y ait 500 mille détenus au Brésil. En 94, ce chiffre était d'environ 100 mille. Nous assistons aujourd'hui à un mouvement de création de précarité sociale, de chômage, de destruction des liens collectifs, de dépolitisation et de criminalisation de la pauvreté.

Le Mouvement des sans terre (MST) est un exemple de cela. Le Mouvement mène une lutte légitime qui remonte à l'origine de l'histoire du Brésil.
C'est ce que le professeur et philosophe Marildo Menegatti appelle les révolutions différées.

Quelles sont les conséquences pour la société brésilienne ?

Dans les années 60, sous le gouvernement de João Goulart [1], quand on discutait les réformes de base, la peur de la révolution, la peur de la violence s'est distillée dans la presse, quand en réalité c'était le moment où le peuple brésilien par sa mobilisation essayait d'avancer. Aujourd'hui nous assistons non seulement à la criminalisation du MST, mais aussi à celle du travail précaire, des enfants des rues. Un pays décent regarderait ces enfants abandonnés dans la rue d'un regard solidaire, qui reconnaîtrait en eux ses propres enfants. Pourtant, la
peur fait que la société érige davantage de prisons, davantage de grillages, davantage de murs, renforçant ainsi la distance entre la pauvreté et une petite élite qui accumule toujours plus de richesses.


Le plus curieux et le plus absurde de tout cela c'est que c'est cette bourgeoisie la plus protégée qui diffuse le plus sa peur. Tandis que celle qui vit la barbarie, c'est la population pauvre de la campagne et de la ville.

C'est pour tout cela que la peur est un instrument fondamental pour conserver la hiérarchie de la société. Au 19e siècle, il n'y avait rien de plus légitime que la rebellion esclave, étant données les conditions dans lesquelles ces personnes vivaient. Pourtant, la presse de cette époque faisait référence aux quilombos dans les mêmes termes
qu'aujourd'hui les médias montrent la favela, le bal funk, le commerce de drogues, les vendeurs ambulants. Les grands nouds qui existent dans la société brésilienne, comme l'accès à la terre et à l'éducation, ont leur origine dans la manière selon laquelle le Brésil s'est construit : en excluant son peuple des richesses.

La peur est un outil fondamental pour maintenir ce mécanisme parce qu'elle est paralysante et rend la société conservatrice. Une population qui a peur de la favela va vouloir que l'on en extermine les habitants.
C'est pour cette raison que la mort quotidienne des jeunes qui y vivent est vue comme quelque chose de naturel. Tout comme au 19e siècle, les capoeiristas étaient exterminés parce qu'ils représentaient une menace
pour la société esclavocrate. Quand nous regardons la réalité actuelle, nous comprenons que les problèmes du 19e siècle sont encore là. Les mouvements de la population brésilienne sont traités comme crime, désordre, chaos. Je pense que c'est une récurrence historique pour maintenir un ordre très similaire au système esclavocrate impérial.

La peur paralyse la société et la rend conservatrice. Ce n'est pas un sentiment libérateur, au contraire, elle fait en sorte que les personnes se ferment, se méfient les unes des autres. Tout au long de l'histoire de l'humanité, ce sentiment a été d'une grande utilité. Le nazisme, l'Inquisition de l'Eglise, les Etats-Unis avec la persécution de
l'Islam, en sont des exemples clairs. Le choix d'un ennemi crée la propagation de la peur, qui produit des résultats concrets, tels que la criminalisation des luttes sociales, la création de boucs émissaires, l'obsession pour la sécurité publique. Si nous discutions de ces thèmes sans la propagation de la peur promue par les médias, nous serions en train de parler de réforme agraire, d'éducation publique, de programmes sociaux, de santé, de travail. Pourtant, plus on se sent instable dans le néolibéralisme par rapport à la sécurité de l'emploi, par rapport à
l'accès à la santé, plus on se sent fragilisé dans cet ordre économique, plus on devient conservateur.

Et quel est le rôle des médias dans cette stratégie ?

Les médias sont les protagonistes de cette histoire. Sans eux, il ne serait pas possible de diffuser la peur. Les mouvements sociaux et populaires sont vus comme une menace à l'ordre, ce qui a pour résultat que la société concède une réponse pénale et non politique, économique et sociale à ces phénomènes. Ce mécanisme est très efficace pour conserver les choses telles qu'elles sont pour de nombreuses années encore dans notre société. Au Brésil, l'une des choses les plus effrayantes est la domination de l'âme et des esprits de la population brésilienne par le monopole de la télévision. L'existence d'un discours télévisé unique fait en sorte que le MST apparaisse toujours comme terrifiant et violent, et non comme une grande et belle lutte du peuple brésilien pour sa souveraineté.


Les gens subissent un monopole des médias et un discours unique qui travaille la peur tout le temps. C'est un mécanisme subtile et subjectif, mais qui a un pouvoir extraordinaire.

Une illustration, c'est ce qui est en train de se passer en Bolivie avec la nationalisation du gaz.


Les Boliviens sont en train d'exercer leur droit souverain de s'approprier leurs propres ressources naturelles.
Pourtant, les médias provoquent une fausse crise, ils construisent une autre réalité pour nous éloigner des conquêtes du peuple bolivien, tout comme du vénézuélien, ce qui provoque la désagrégation de ce moment historique que nous vivons en Amérique latine. La peur de Chávez, la peur de Fidel représentent les grands fantômes de l'Amérique latine parce qu'ils sont le symbole du peuple.

Cette crainte apparaît, d'une certaine manière, dans l'inscription "ordre et progrès" qui se trouve sur le plus grand symbole du pays, le drapeau national.

Oui, et dans ce type d'ordre, la hiérarchie sociale ne peut pas être remise en question. Chacun doit rester à sa place. Au 19e siècle, nous avons connu ici plusieurs rébellions populaires dans tout le pays,
d'Oiapoque à Chuí. De Farroupilha, dans le sud, à Cabanagem, dans le Pará [nord], celle des Malês à Bahia, celle de Praieria dans le Pernambuco. Ce fut une période de grande peur, peur de voir le peuple arriver au pouvoir, ce qui prouve que c'est une situation qui existe depuis toujours. Les colonisateurs sont entrés sur le territoire latino-américain, comme si les indiens représentaient une menace, alors qu'en réalité ce furent les Espagnols et les Portugais qui ont promu un génocide sur tout le continent. Nous voyons ceci aujourd'hui quand les Etats-Unis traitent la résistance en Irak comme du terrorisme, alors que ce sont les Irakiens qui sont en train d'être terrorisés.

Au Brésil, la société est amenée à avoir un regard négatif sur le MST, alors que c'est un mouvement envers qui elle aurait naturellement de la sympathie. Tout cet effort est fait pour maintenir une distance entre organisations populaires et société, parce que la peur maintient à distance.

Comment peut-on faire face à cette conjoncture ?

Nous devons conserver nos luttes sectorielles : pour la terre, l'éducation, la santé, à la ville comme à la campagne. Mais nous devons tous, de manière très intense, lutter contre le monopole des médias.
Quand un gouvernement qui se dit progressiste, se soumet à ces moyens de communication, on finit par reculer, autrement dit, nous sommes à la merci de ce pouvoir médiatique immense de création d'une réalité politique déterminée.


Aujourd'hui, je soutiens que c'est une lutte qui devrait être considérée comme prioritaire. C'est là que tous les mouvements sociaux brésiliens devraient s'unir, parce qu'aujourd'hui nous n'avons pas de voix. Même un mouvement comme le MST, qui dispose d'une grande et une profonde organisation, finit par ne pas avoir d'espace ou par être manipulé, apparaissant comme un danger pour le Brésil.

Note :
[1] [NDLR] Le régime démocratique du président Joao Goulart a été renversé par les militaires en avril 1964. Goulart avait annoncé qu'il allait mettre en pratique une réforme agraire radicale et qu'il allait procéder à la nationalisation des raffineries de pétrole. Il fut renversé par les militaires. Le lendemain du coup, les Etats-Unis
reconnaissaient le nouveau régime militaire. La dictature a pris fin en 1985.
par Jornal Sem Terra


Source : Sem Terra, journal du MST (http://www.mst.org.br/), année XXIV,
n°62, mai 2006. Traduction : Isabelle Dos Reis, pour le RISAL
(http://www.risal.collectifs.net/).

Source : http://www.psychasoc.com/Textes/la-peur-au-service-du-neoliberalisme

Propagande : : La terreur artificielle...

Posté le 13.11.2008 par dav39
Michael Rivero, whatreallyhappened.com

lundi 5 décembre 2005

C’est le plus vieux truc du grand livre, datant de l’époque romaine : créer les ennemis dont on a besoin.


La terreur artificielle - Le chemin de la dictature

Rome, Sparctacus et Crassus, Cicéron et Jules César

En 70 avant Jésus-Christ, un homme très riche et ambitieux politicien en devenir, Marcus Licinius Crassus, voulait diriger Rome. Juste pour vous donner une idée de quel genre d’individu Crassus était, on lui attribue l’invention des brigades d’incendies. Mais dans la version de Crassus, ses esclaves pompiers accouraient sur les lieux d’un incendie, où Crassus offrait d’acheter l’édifice sur le champ pour une fraction de son prix. Si le propriétaire acceptait, les esclaves de Crassus éteignaient le feu. Si le propriétaire refusait, Crassus laissait brûler l’édifice jusqu’au sol. De cette façon, Crassus est éventuellement devenu le plus grand propriétaire de terrains à Rome, et a utilisé une partie de sa richesse pour supporter Jules César contre Cicéron.

En 70 av. J-C, Rome était toujours une république, ce qui imposait des limites très strictes sur ce que les dirigeants pouvaient faire, et le plus important encore sur ce qu’ils ne pouvaient pas faire. Mais Crassus n’avait aucune intention de laisser de telles limites restreindre son pouvoir personnel, et conçu un plan.

Crassus profita de la révolte des esclaves menée par Spartacus pour pouvoir provoquer la terreur dans le cœur de Rome, dont Spartacus avait déjà battu la garnison lors d’une bataille. Mais Spartacus n’avait aucune intention de prendre Rome, une action qu’il savait suicidaire. Spartacus et son groupe ne voulaient plus avoir affaire à l’empire romain et avaient prévu depuis le début de piller assez d’argent à leurs anciens propriétaires italiens pour pouvoir engager un équipage de mercenaires, et voguer vers la liberté.

La dernière chose que Crassus voulait était de voir Spartacus s’échapper par bateau. Il avait besoin d’un ennemi à sa disposition avec lequel il pouvait terroriser Rome pour des gains politiques et personnels. Alors Crassus a payé l’équipage de mercenaires pour qu’ils mettent les voiles sans Spartacus, et a ensuite positionné deux légions romaines de telle façon que Spartacus n’avait plus d’autre choix que de marcher sur Rome.

Terrifiée par l’arrivée imminente de la très crainte armée de gladiateurs, Rome déclara Crassus Préteur. Crassus écrasa alors l’armée de Spartacus, et même si ce fût Pompée qui en prit le crédit, Crassus a été élu Consul de Rome l’année suivante.

Avec cette manœuvre, les Romains ont perdu leur forme de gouvernement Républicain. Bientôt on vit apparaître le premier Triumvirat, composé de Crassus, Pompée et Jules César, suivi par le règne des "quasi divins" Empereurs de Rome.

Les romains ont été manipulés, forcés à rendre leur république, et à accepter le règne des empereurs.

L’opposant politique de Jules César, Cicéron, reconnu pour ses accomplissements littéraires, a joué les mêmes jeux politiques dans sa campagne contre César, en clamant que Rome était devenue victime d’une vaste conspiration interne de droite, dans laquelle tout désir exprimé de voir des législations limiter le gouvernement était traité comme un comportement suspect. Cicéron, pour prouver aux Romains à quel point Rome était devenue dangereuse, a engagé des bandits pour causer autant de troubles que possible, et a fait campagne sur la promesse de mettre fin aux conflits internes s’il était élu et qu’on lui concédait des pouvoirs extraordinaires.

L’Allemagne nazie

Ce que Cicéron n’a pu que rêver réussir, a été réussi avec succès par Adolf Hitler. Élu chancelier d’Allemagne, Hitler, comme Crassus, n’avait pas l’intention de vivre avec sur son pouvoir des limites strictes, imposées par les lois allemandes. À la différence de Cicéron, les gros bras d’Hitler étaient faciles à reconnaître : ils portaient tous les mêmes chemises brunes. Mais leurs actions n’étaient pas différentes de celles de leurs prédécesseurs Romains. Ils ont arrangé des affrontements, allumé des feux, causé autant de problèmes qu’ils le pouvaient, pendant qu’Hitler faisait des discours promettant qu’il pouvait arrêter la vague de terrorisme et de criminalité si on lui accordait des pouvoirs uniques. Ensuite, le Reichstag (le parlement allemand à Berlin) fut brûlé dans une attaque terroriste planifiée.

Les allemands ont été piégés et forcés à abandonner leur république et à accepter le règne total de "Der Führer".

Les écoles financées par l’état ne vous apprendrons jamais cela, mais les gouvernements se servent de façon routinière d’histoires fabriquées pour vendre leurs idées à un public autrement réfractaire. Les romains ont accepté les Empereurs et les allemands ont accepté Hitler non pas parce qu’ils le voulait, mais parce que l’illusion de menace soigneusement créée semblait ne laisser aucun autre choix.

Nos gouvernements aussi utilisent de tels pièges pour créer l’illusion que les gens n’ont pas d’autre choix que d’aller dans la direction où le gouvernement souhaite les voir aller.

Souvenez-vous du Maine

En 1898, le New York World de Joseph Pulitzer et le New York Journal de William Randolph Hearst écrivaient pour soutenir une intervention américaine à Cuba. On rapporte que Hearst avait dépêché un photographe à Cuba pour prendre des images de la guerre se préparant avec l’Espagne. Quand le photographe a demandé de quelle guerre il s’agissait, Hearst aurait répondu "Vous prenez les photographies, et je vais vous fournir la guerre". Hearst a été fidèle à sa parole, et son journal a publié des histoires de grandes atrocités commises contre le peuple cubain, dont la plupart se sont avérées être de complètes fabrications.

Dans la nuit du 15 février 1898, le USS Maine, présent dans le port de La Havane dû au désir des américains de démontrer leur détermination à protéger leurs intérêts, a explosé violemment. Le capitaine Sigsbee, le commandant du Maine, a insisté pour qu’aucune présomption d’attaque ennemie ne soit faite tant qu’il n’y aurait pas eu d’enquête complète sur la cause exacte de l’explosion.

Pour cela, le capitaine Sigsbee a été dénigré dans la presse pour "avoir refusé de voir l’évidence". L’Atlantic Monthly a déclaré sans détour que de supposer que l’explosion soit quelque chose d’autre qu’un acte délibéré de l’Espagne était "complètement à la défiance des lois de la probabilité".

Sous le slogan "Souvenez-vous du Maine" ("Remember the Maine"), les américains sont entrés en guerre contre l’Espagne, gagnant éventuellement les Philippines (et annexant Hawaii au passage).

En 1975, une enquête menée par l’amiral Hyman Rickorer a examiné les données recueillies par un examen de l’épave en 1911, et a conclu qu’il n’y avait aucune preuve d’explosion externe. La cause la plus probable du naufrage était une explosion de poussière de charbon dans un réservoir à charbon placé imprudemment près des munitions du bateau. Les précautions du capitaine Sigsbee étaient bien fondées.

Pearl Harbor

Le président Franklin Delano Roosevelt avait besoin d’une guerre. Il avait besoin de la fièvre d’une guerre majeure pour masquer les symptômes d’une économie toujours gravement malade remontant à la grande dépression (et mutant vers le socialisme au même moment). Roosevelt voulait une guerre avec l’Allemagne pour arrêter Hitler, mais en dépit de plusieurs provocations dans l’Atlantique, le peuple américain, toujours égorgé par une économie problématique, était opposé à toute guerre. Roosevelt a violé la neutralité avec les paiements de prêts, et a même ordonné qu’on coule plusieurs bateaux allemands dans l’Atlantique, mais Hitler refusait d’être provoqué.

Roosevelt avait besoin d’un ennemi, et si l’Amérique ne voulait pas attaquer volontairement cet ennemi, alors quelqu’un devrait être manipulé à attaquer l’Amérique, un peu comme Marcus Licinius Crassus avait manœuvré pour forcer Spartacus à attaquer Rome.

L’ouverture pour la guerre a été créée quand le Japon a signé un accord à trois avec l’Italie et l’Allemagne, alors que tous les partis se promettaient de se défendre mutuellement. Même si Hitler ne déclare jamais la guerre aux États-Unis peu importe la provocation, les moyens de forcer le Japon à le faire sont déjà à portée de main.

La première étape a été d’imposer au Japon des embargos sur le pétrole et l’acier, en utilisant comme prétexte la guerre japonaise sur le continent asiatique. Cela a forcé le Japon à considérer saisir les territoires riches en minéraux et en pétrole de l’Indonésie. Avec les pouvoirs militaires européens épuisés par la guerre en Europe, les États-Unis étaient la seule puissance dans le Pacifique capable d‘empêcher le Japon d’envahir les Indes Orientales Néerlandaises, et en déplaçant la flotte du Pacifique de San Diego à Pearl Harbor, Hawaii, Roosevelt a fait d‘une attaque préemptive sur la flotte la première étape obligatoire de tout plan japonais pour étendre l’empire dans la "région des ressources du sud". Roosevelt a mis le Japon en boîte complètement, tout comme Crassus avait mis en boîte Spartacus. Le Japon avait besoin de pétrole. Il devait envahir l’Indonésie pour en obtenir, et pour ce faire, il avait premièrement à éliminer la menace de la flotte américaine à Pearl Harbor. Il n’y a jamais vraiment eu d’autre choix qui s’offrait à eux.

Pour enrager le peuple américain autant que possible, Roosevelt avait besoin que la première attaque ouverte du Japon soit aussi sanglante que possible, avec l’apparence d’une attaque surprise, semblable à ce que les japonais avaient déjà fait aux russes. À partir de ce moment jusqu’à l’attaque de Pearl Harbor elle-même, Roosevelt et ses associés se sont assurés que les commandants à Hawaii, le général Short et l’amiral Kimmel, soient gardés le plus possible dans l’obscurité en ce qui concernait les positions de la flotte japonaise et ses intentions, et soient ensuite pointés du doigt pour l’attaque (le congrès a récemment exonéré Short et Kimmel, en leurs rendants leur grade respectif après leur décès).

Mais le comité d’enquête de l’armée a conclu à l’époque, et des documents subséquemment déclassifiés l’ont confirmé, Washington DC savait que l’attaque approchait, savait exactement où se trouvait la flotte japonaise, et savait exactement où elle se dirigeait.

Le 29 novembre, le secrétaire d’état à la navigation a montré au reporter de la United Press Joe Leib un message avec le moment et le lieu de l’attaque, et le New York Times dans son édition spéciale sur Pearl Harbor du 12-08-41, à la page 13, rapportait que la date et le lieu de l’attaque était connu à l’avance !

L’affirmation maintes fois répétée que l’escadrille japonaise avait maintenue le silence radio en se dirigeant vers Hawaii est un mensonge. Entre autres interceptions radios toujours présentes dans les archives de la NSA, se trouve le message non codé envoyé par le cargo japonais Shirya qui dit : "Procédons à la position 30.00 N, 154.20 E. Prévoyons arriver à ce point le 3 décembre".

Le Viet-Nam grâce au USS Maddox

Le président Lyndon Johnson voulait une guerre au Viêt-Nam. Il la voulait pour aider ses amis propriétaires de compagnies d’armement à faire de bonnes affaires. Il en avait besoin pour qu’enfin la CIA et le Pentagone arrête de vouloir envahir Cuba. Et, plus que tout, il avait besoin d’une provocation pour convaincre le peuple américain qu’il n’y avait pas "d’autre choix".

Le 5 août 1964, les journaux partout à travers l’Amérique rapportaient des "attaques renouvelées" contre des destroyers américains opérant en eaux vietnamiennes, spécialement dans le golfe de Tolkin. L’histoire officielle voulait que des vedettes nord-vietnamiennes aient lancé une "attaque non provoquée" sur le USS Maddox alors qu’il était en "patrouille de routine".

La vérité est que le USS Maddox était impliqué dans une agressive opération d’acquisition d’informations en coordination avec des attaques par le Viêt-Nam sud et l’Air Force Laotien contre des cibles nord-vietnamiennes. La vérité est aussi qu’il n’y a pas eu d’attaque de vedettes contre le USS Maddox. Le capitaine John J. Herrick, le commandant de la force opérationnelle dans le golfe, a informé Washington DC que le rapport était le résultat d’un opérateur de sonar "surexcité" qui a intercepté le son des vis de son propre navire et qui a paniqué. Mais même en sachant que ce rapport était faux, Lyndon Johnson est apparu à la télévision nationale ce soir là pour annoncer le début des frappes aériennes contre le Viêt-Nam Nord, des "représailles" à une attaque qui n’a jamais eu lieu.

Le pétrole de l’Iraq

Le président Georges Bush voulait une guerre en Iraq. Comme Crassus, George Bush est motivé par l’argent. Particulièrement l’argent du pétrole. Mais avec l’alliance de l’OPEP qui ne réussit pas à limiter la production de pétrole au Moyen-Orient, le marché était inondé de pétrole extrait du sol de l’Iraq, qui possède plus du tiers des ressources de toute la région.

George voulait une guerre pour arrêter toute cette affluence de pétrole, pour empêcher les prix (et les profits) de diminuer davantage qu’ils ne l’avaient déjà fait. Mais comme Roosevelt, il avait besoin que "l’autre camp" pose la première action.

L’Iraq essayait depuis longtemps d’acquérir un meilleur accès au golfe Persique, et se sentait limitée à une mince bande de terrain le long de la frontière nord du Koweït, ce qui plaçait les intérêts iraquiens à proximité de l’hostile Iran. George Bush, qui armait secrètement l’Iraq pendant sa guerre contre l’Iran, a fait passer le mot par April Glapsie que les États-Unis n’interviendraient pas si Saddam Hussein capturait une plus grande partie du Koweït. Saddam a mordu à l’appât et a envahi.

Évidemment, les américains n’étaient pas prêt de laisser leurs fils et filles risquer leur vie pour des produits du pétrole. Alors George Bush a créé une fausse histoire, en faisant appel à une firme de relations publiques qui s’est enrichie avec l’argent des contribuables en étant les plus industrieux et créatifs menteurs ! La firme a concocté une fraude monumentale dans laquelle la fille de l’ambassadeur koweïtien aux États-Unis est apparue à la télévision en prétendant être infirmière, et a raconté une histoire d’horreur dans laquelle des troupes iraquiennes avaient supposément pillé les incubateurs d’un hôpital koweïtien, en laissant les bébés prématurés à une mort certaine sur un plancher froid. Les médias, qui étaient partie prenante du manège depuis le début, n’ont jamais même cru bon demander pourquoi "l’infirmière" n’était pas intervenu pour ramasser les bébés et les mettre au chaud.

Enragés par l’histoire des incubateurs, les américains ont supporté l’opération Tempête du Désert, qui n’a jamais retiré Saddam Hussein du pouvoir, mais qui a retiré le pétrole koweïtien du marché pour près de 2 ans, et qui a limité, et limite encore, les exportations de pétrole de l’Iraq à ce jour. Que nos fils et filles soient revenus à la maison avec de sérieuses et récurrentes maladies n’était apparemment pas un prix trop cher payé pour une augmentation des profits du pétrole.

Horreurs en Bosnie

Suite à la victoire en Iraq, déjà une autre guerre s’est avérée être dans l’offre des régions riches en minéraux de la Bosnie. Encore une fois, une fausseté a été utilisée pour établir le support à l’action militaire. La photo de Fikret Alic prise à travers une clôture de barbelés a été utilisée pour "prouver" l’existence de "camps de concentrations" modernes. Comme la manchette des journaux, "Belsen 92", l’indique, toutes les associations possibles avec les horreurs nazies ont été faites pour vendre la nécessité d’envoyer davantage de troupes américaines dans une nation étrangère.

Mais quand des journalistes allemands sont allé à Trnopolje, le site du supposé camp de concentration pour tourner un documentaire, ils ont découvert que la photo était fausse ! Le camp de Trnopolje n’était pas un camp de concentration mais un centre de réfugiés. Il n’était pas non plus entouré de barbelés. Un examen minutieux de la photo originale a révélé que le photographe avait pris l’image à travers une section de clôture brisée qui entourait un cabanon. C’était le photographe qui était à l’intérieur, en visant à l’extérieur vers les réfugiés.

Une fois de plus, les américains ont été piégés et forcés à supporter des actions qu’ils n’auraient autrement peut-être pas approuvées.

Les années Clinton

Même si plusieurs présidents américains ont volontairement provoqué des guerres pour des bénéfices personnels, il est possible qu’aucun président n’ait poussé cela à l’extrême comme l’a fait Bill Clinton.

En coïncidence avec l’attendue déclaration publique de Monica Lewinsky suite à son témoignage, Bill Clinton a ordonné une attaque au missile balistique sur le Soudan et l’Afghanistan, clamant avoir eu des preuves irréfutables que "le méchant de service" (et ancien allié Afghan) Ossama Ben Laden créait des armes chimiques terroristes à ces endroits.

L’examen des photos des débris n’a révélé aucune des structures qu’on peut s’attendre à trouver dans un laboratoire qui manipulait des matériaux employés pour des armes mortelles. Les assurances de la CIA qu’ils avaient testé positivement des échantillons de sol aux agents chimiques se sont écroulées lorsqu’il a été révélé qu’il n’y avait pas de zone terreuse à aire ouverte où que ce soit près de l’installation préalablement bombardée. Le Soudan a demandé que des observateurs internationaux viennent tester les restes de l’usine pour trouver des signes du gaz toxique dont Clinton dénonçait la présence. Aucun ne fut trouvé. L’installation soudanaise était une inoffensive usine d’aspirine, et le propriétaire a poursuivi pour dommages.

Une inspection ultérieure du site en Afghanistan a révélé qu’il s’agissait d’une Mosquée. Pendant ce temps, de retour au Kosovo, des histoires de génocides et d’atrocités inondaient les médias (juste à temps pour distraire de l’embarrassement soudanais), aussi sinistres et sensationnelles, et souvent aussi fictionnelles que la plupart de histoires de William Randolph Hearst à propos des atrocités faites aux cubains.

Encore une fois, le gouvernement et les médias mentaient aux américains. Une photo a été montrée sur tous les réseaux américains, supposément un des "migs" de Slobodan Milosevic, abattu lors d’une attaque sur des civils. L’observation attentive de la photo révèle des inscription en Anglais !

Comme en Allemagne sous le chancelier Hitler, il y a eu des événements dans notre nation qui alimentent la peur dans le cœur des citoyens, comme le premier attentat à la bombe du World Trade Center, celui du Federal Building d’Oklahoma City, et la bombe du Parc Olympique (bien minutée pour détourner l’attention des médias de l’attaque en plein ciel du vol 800 de la TWA). Les médias ont été très rapides en jetant le blâme de tels événements sur les "radicaux", les "subversifs", la "vaste conspiration de la droite", et d’autres "ennemis vivant en notre sein" ; des mensonges qui ne sont pas différents de ceux utilisés par Cicéron et Hitler.

En y regardant bien, de tels événements "de terrorisme domestique" n’apparaissent pas être ce qu’ils sont en réalité. Le FBI avait un informateur dans le World Trade Center lors du premier attentat à la bombe, Emad Slam, qui a offert de saboter les bombes. Le FBI lui a dit "non". Le supposé "point chaud" du séparatisme blanc d’Elohim City, la résidence occasionnelle de Tim McVeigh dans les semaines précédant l’attentat d’Oklahoma City, a été fondée et tenue par un informateur du FBI !

Et personne n’a jamais vraiment expliqué ce que le deuxième camion "Ryder" faisait dans un camp secret à mi-chemin entre Elohim City et Oklahoma City deux semaines avant l’attentat.

Et maintenant...

Alors, voilà où nous en sommes aujourd’hui. Comme les romains du temps de Crassus et de Cicéron, ou les allemands sous un Hitler nouvellement élu, nous sommes avertis qu’un dangereux ennemi nous menace ; implacable, invisible, omniprésent et invulnérable tant et aussi longtemps que notre gouvernement est restreint par cette vieille et inutile charte des droits. Déjà certains articles sont apparus débattant de la justification de certaines "mesures extraordinaires" (exemple : torture) sous certaines circonstances comme celles auxquelles nous faisons semble-t-il face.

Comme ce fut le cas à Rome et en Allemagne, le gouvernement continu à plaider auprès du public une expansion de ses pouvoirs et de son autorité, pour "faire face à la crise".

Toutefois, comme les chronomètres Casio sont paradés devant les caméras aux tons sénatoriaux des terribles avertissements des têtes dirigeantes, il est légitime de questionner à quel point la crise est réelle, et à quel point elle est le résultat d’une machination politique de nos propres dirigeants.

Est-ce que les terroristes sont vraiment une menace, ou juste des acteurs engagés, avec des bombes et des montres Casio, payés par Cicéron et habillés par des chemises brunes données par Hitler ?

Est-ce que le terrorisme aux États-Unis vient vraiment de l’extérieur, ou est-ce une production planifiée, dessinée pour faire croire aux américains qu’ils n’ont d’autre choix que d’abandonner la république et d’accepter le régime totalitaire du nouvel empereur, ou d’un nouveau führer ?

Une fois perdue, les romains n’ont jamais retrouvé leur république. Une fois perdue, les allemands n’ont jamais retrouvé leur république. Dans les deux cas, la nation s’est totalement effondrée avant que la "liberté" ne soit rendue au peuple.

Souvenez vous de cela lorsque que Crassus vous dira que Spartacus approche.

Souvenez vous de cela quand les bandits dans les rues agiront de façon clairement dessinée pour provoquer la peur.

Souvenez vous de cela lorsque le Reichstag brûlera.

Fake terror - The road to dictatorship Michael Rivero, whatreallyhappend.com, 2002

Source : www.whatreallyhappened.com Traduction : Évolution Québec © 2000-2005, Évolution Québec Toute reproduction autorisée

Source : http://reseaudesbahuts.lautre.net/article.php3?id_article=180

"Traité simplifié", haute trahison !

Posté le 13.11.2008 par dav39
Lois mémorielles, lois scélérates

Image ou texte alternatif


http://fr.youtube.com/watch?v=2wdseOCB2sY

Haute trahison
par Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit public, auteur de Droit constitutionnel (Economica, 2007).

Le projet de « traité modificatif » (reform treaty) européen a été rendu public le vendredi 5 octobre. On comprend à sa lecture pourquoi ses rédacteurs ont renoncé aux expressions de « mini-traité » ou de « traité simplifié » puisqu’il ne comporte, avec ses douze protocoles et ses 25 déclarations diverses, pas moins de 256 pages et qu’en matière de complexité rédactionnelle on peut difficilement faire pire.

Dans la mesure où ce texte se borne en réalité à recopier sous une autre forme les trois quarts des dispositions du traité établissant une constitution pour l’Europe, il eût certainement été plus simple de reprendre le texte initial en en rayant seulement les dispositions symboliques abandonnées. On comprend cependant que cette formule ait été écartée car elle aurait manifesté de façon trop criante que l’on se moquait ouvertement de la volonté des peuples français et néerlandais.

Les rédacteurs ont donc préféré concocter une formule compliquée qui modifie d’une part le traité sur l’Union européenne (traité UE) et d’autre part le traité instituant la communauté européenne (traité CE), lequel s’intitulera désormais « traité sur le fonctionnement de l’Union ». La supercherie apparaît clairement avec la Charte des droits fondamentaux qui n’est plus incluse dans les traités mais apparaît dans l’article 6 du texte de la façon suivante : « L’Union reconnaît les droits, les libertés et les principes énoncés dans la Charte des droits fondamentaux du 7 décembre 2000, laquelle a la même valeur juridique que les traités » … Un traité affirme donc qu’une charte qui lui reste extérieure a cependant la même valeur juridique que les traités qu’il modifie ! On n’a jamais vu de procédé juridique plus tordu, même dans les récentes révisions de la Constitution française qui ont pourtant révélé au plus haut niveau normatif l’invasion de notre pays par le « maldroit ». Le protocole n°7 prévoyant cependant que la Charte ne permet ni à la Cour de justice européenne ni aux juridictions britanniques et polonaises d’écarter l’application d’actes nationaux de ces deux pays jugés incompatibles avec ladite charte, provoque un pincement de cœur. Tout se passe comme si le « non » des Français avait servi à d’autres mais pas à eux, quelle humiliation !

Le « traité modificatif » modifie bien le traité constitutionnel rejeté en 2005 puisqu’il en enlève un certain nombre de dispositions explicites et dispense la Pologne et le Royaume-Uni du respect de certains engagements. C’est donc une modification par simple soustraction en ce sens que l’on s’apprête à faire ratifier par le parlement français un traité partiel aux lieu et place du traité complet initial.

Une question fondamentale se pose dès lors : comment le président de la République peut-il décider seul, alors que le peuple français a juridiquement rejeté l’intégralité du traité, de faire cependant ratifier par voie parlementaire la majeure partie des dispositions qu’il contenait au motif que celles-ci « n’auraient pas fait l’objet de contestations » ? Chacun a pu constater, durant la campagne référendaire, que toutes les dispositions étaient critiquées : les uns se focalisaient davantage sur la charte des droits fondamentaux et les politiques communautaires, les autres sur les transferts de compétence, le passage de l’unanimité à la majorité et le déficit démocratique, d’autres encore s’offusquaient des principes et symboles fédéraux. On pouvait peut-être apercevoir que le « non » de gauche déplorait davantage la menace sur l’Etat-providence et le « non » de droite la perte de l’Etat régalien, mais il est certainement impossible et inconcevable de sonder le cerveau de chaque Français en prétendant y déceler des dispositions qu’il aurait rejetées et d’autres qu’il aurait approuvées. La démarche du président de la République prétendant interpréter seul la volonté du peuple français est totalement arbitraire et confine à la dictature. Lorsque l’on sait que la Constitution californienne prévoit qu’une norme adoptée par référendum ne peut être par la suite abrogée ou modifiée que par une autre décision populaire et que la Cour constitutionnelle italienne adopte le même principe, on ne peut qu’être bouleversé par le coup d’Etat ainsi perpétré en France. Si le président a la conviction que les dispositions restant dans le traité modificatif ont fait l’objet d’une approbation implicite des Français, encore faut-il qu’il s’en assure en organisant un nouveau référendum tendant à obtenir leur accord explicite.

Comment qualifier et sanctionner, dès lors, un tel coup d’Etat ? Le texte de la très populaire Constitution de 1793 n’y allait pas de main morte en disposant, dans son article 27 : « Que tout individu qui usurperait la souveraineté soit à l’instant mis à mort par les hommes libres ». La peine de mort étant désormais prohibée par la Constitution française il convient de s’y conformer et de se tourner plutôt vers l’article 35 du texte de 1793 qui affirmait solennellement : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ». La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, intégrée au préambule de l’actuelle Constitution, range aussi la résistance à l’oppression parmi les droits naturels et imprescriptibles de l’homme.

Notre texte constitutionnel affirme encore que le principe de la République est « gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple » et que son président est élu au suffrage universel direct pour veiller au respect de la Constitution, assurer le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et la continuité de l’Etat et garantir l’indépendance nationale. Le terme qui vient à l’esprit pour désigner le mépris présidentiel de la volonté populaire est évidemment celui de haute trahison. Malheureusement, une révision des dispositions sur la responsabilité pénale du chef de l’Etat, intervenue en février 2007, a substitué à l’antique et belle formule de haute trahison, l’expression affadie et banale de « manquement à ses devoirs manifestement incompatibles avec l’exercice de son mandat ». Cela manque singulièrement d’allure et de force mais l’on s’en contentera cependant en proposant aux parlementaires, au lieu de commettre eux-mêmes une forfaiture en autorisant la ratification d’un traité rejeté par leurs mandants, de se constituer en Haute Cour pour sanctionner le coupable.

Sans insurrection ni destitution, nous n’aurons alors plus qu’à pleurer sur notre servitude volontaire en réalisant que nos élus représentent bien ce que nous sommes nous-mêmes devenus : des godillots.

Source : http://www.collectifdu29mai.org/Traite-simplifie-haute-trahison.html

Du soja OGM diffusé subreptissement dans les fast-foods et les cantines ?

Posté le 13.11.2008 par dav39
C’est une information discrète mais potentiellement explosive soulevée par Agoravox : la vente de soja OGM dans des fast-foods sous la forme de produits transformés :

En région parisienne des services de restauration rapide utilisent à l’insu de leurs clients des produits alimentaires (principalement de la mayonnaise) à base de soja OGM, selon les observations d’un de nos lecteurs.


C’est en récupérant les seaux vides de plusieurs restaurants qu’un lecteur s’est aperçu que depuis un ou deux ans, du soja génétiquement modifié se retrouvait dans la composition de produits alimentaires utilisés dans plusieurs fast-foods, et ce sans que le consommateur n’en soit nullement informé, en contradiction avec le règlement n°1829/2003/CE de l’Union Européenne mis en application en avril 2004 et stipulant pour les modalités d’étiquetage pour les denrées alimentaires non préemballées :



Des OGM présents en France dans de grandes chaines de Restauration rapide ? - Source Naturavox

L’information au regard de la présence d’ingrédients génétiquement modifiés ou dérivés d’OGM (…) doit être affichée soit sur le présentoir de la denrée ou à proximité immédiate de celle-ci, soit sur le matériau d’emballage, de façon permanente et visible, dans une police de caractère suffisamment grande pour être facilement distinguée et lue.

Vu l’absence de possibilité de vérification pour l’ensemble des services de restauration rapide du territoire, il semble tout à fait plausible que d’importantes quantités d’aliments à base d’OGM soient utilisées à l’insu des consommateurs dans la restauration rapide nationale et européenne.

Les produits concernés à base de soja OGM sont principalement des mayonnaises d’entreprises françaises, belges, espagnoles et allemandes. Plusieurs OGM sont actuellement autorisés à la consommation animale et humaine en Europe et se retrouvent dans l’alimentation, alors même qu’en France, ils ne sont pas autorisés à la culture.

Au 1ier mai 2008, le seul soja autorisé à la consommation au niveau européen est le Soja Mon40-3-2, de Monsanto, tolérant à un herbicide. C’est ce soja génétiquement modifié qui est utilisé par certaines entreprises agroalimentaires à destination de la restauration rapide, et commercialisé de manière clandestine par cette dernière


Contournement de la loi et du Grenelle de l’Environnement ? Violation des lois en vigueur ? Volonté de mettre le public français devant le fait accompli, avec la bienveillance de la répression des fraudes qui apparamment a une lecture très large des lois en vigueur ?

A chacun(e) de se forger sa propre opinion.

Mais si vous ne voulez pas cautionner ces pratiques douteuses, évitez les restos rapides et cantines qui ont été pris la main dans le sac… ou en tout cas la mayonnaise servie dans ces lieux-là.

Sources et dossier complet sur Natoravox : http://www.naturavox.fr/Des-aliments-OGM-utilises-clandestinement-dans-la-restauration-collective-francaise-et-europeenne.html

Source : http://911nwo.info/2008/11/12/du-soja-ogm-diffuse-subreptissement-dans-les-fast-foods/

L’opinion publique est-elle constituée d’un ramassis d’andouilles décérébrées ?

Posté le 13.11.2008 par dav39

C’est la question légitime que je me pose en lisant ce sondage paru ce jour dans Libé , et qui commence par cette phrase de mon point de vue complètement surréaliste :

“Le chef de l’Etat a réussi à rassurer les Français par sa gestion de la débâcle financière.


Sa cote remonte même à 48% d’opinions positives… Encore une petite guerre mondiale et il pourrait dépasser les 50 ?

Ce genre d’info est à désespérer. Je m’excuse de rabacher tout le temps la même chose, mais le matamore en culottes courtes qui nous gouverne n’est autre que l’un des principaux propagandistes du système qui nous a envoyés dans le mur. Il a beau jeu ensuite de s’activer en tant que secouriste, mais il suffit de l’observer pour constater que derrière ses gesticulations, son seul but est de réparer la bagnole (avec notre pognon en plus !) afin qu’elle reprenne au plus tôt sa course folle.


Pour employer une métaphore accessible même à des ramollis du bulbe, c’est exactement comme si l’un des chefs d’un gang d’incendiaires revêtait en toute hâte un uniforme de pompiers (taille 14 ans) et dirigeait ostensiblement la manoeuvre en fustigeant les coupables pour obtenir la reconnaissance des sinistrés.


Source : bulletin envoyé par une étoile filante sur myspace.

Présentation de la construction :

Posté le 12.11.2008 par dav39

Image ou texte alternatif



http://www.youtube.com/watch?v=IRFWnzeP434


État au 12/11/2008 ;)

Verrière, intérieur...

Posté le 12.11.2008 par dav39










Le 12/11/2008

Verrière, extérieur...

Posté le 12.11.2008 par dav39













Le 12/11/2008
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